Rencontre et dédicace

Rendez-vous vendredi 7 décembre à la librairie Au chien bleu à Genève de 16 à 18 heures.

C’est l’occasion de se rencontrer, d’échanger et de découvrir mon nouvel ouvrage Grandir avec ses émotions sorti en septembre que je présenterai en détail.

Ce livre aide les adultes — parents, enseignants, nounous, grands-parents — à mieux comprendre les émotions des enfants pour adopter la bonne posture. Il fournit des conseils très concrets pour aider les enfants à apprivoiser et traverser leurs émotions.

Grandir_Au chien bleu_Geneve

 

Émotions – Méditation – Éducation

Une journée pour  explorer le rapport méditatif aux émotions, samedi 8 décembre à Genève.

Cette journée est organisée par l’École Occidentale de Méditation – une école laïque et associative fondée par Fabrice Midal en 2006.

Que vous souhaitiez découvrir la méditation ou que vous connaissiez déjà la pratique, n’hésitez pas à vous inscrire, cette journée est ouverte à tous.

La méditation et sa place dans l’équilibre émotionnel de l’enfant suscitent aujourd’hui beaucoup de curiosité et d’intérêt.

De nombreuses études récentes ont montré que cette pratique pouvait aider un enfant à se construire dans un rapport plus apaisé avec son propre vécu émotionnel, et dans un meilleur rapport avec son environnement.

Un programme riche et varié.

La journée sera rythmée par des causeries, des échanges et partages avec la salle, des méditations et exercices guidés, et je présenterai mon livre Grandir avec ses émotionspublié le 12 septembre.

J’aurai le plaisir d’intervenir avec Guillaume Vianin, président de l’École occidentale de méditation à Genève.

Pour toutes les informations pratiques et pour vous inscrire en ligne, cliquez ici.

Et si vous avez des questions sur le programme, n’hésitez pas à me contacter.

Je vous attends nombreux !

Émotions : questions de parents et d’enseignants

 

À quel âge ?

Votre livre « Grandir avec ses émotions » est-il applicable à des enfants entre 2 et 3 ans ?

Ce livre s’adresse avant tout à tous les adultes qui souhaitent comprendre le fonctionnement des émotions et la façon de réagir pour éviter l’escalade émotionnelle.

J’ai consacré toute une partie à donner des repères pour comprendre :

  • ce qui les caractérise les émotions à tout âge
  • comment elles fonctionnement selon l’âge
  • les éléments qui permettent de comprendre qu’il existe une maturité émotionnelle et que nous ne pouvons pas demander aux enfants ce qu’ils ne sont pas en capacité de comprendre ou de contrôler.

La partie pratique du livre, avec des exercices, des conseils très concrets pour aider les enfants à traverser leurs émotions peut être adaptée pour les plus jeunes.

Les séances enregistrées sont plutôt destinées à des enfants à partir de 5/6 ans.

Comment calmer la tornade ?

Michal K. : J’ai une petite princesse qui parfois entre dans une hystérie hallucinante qui dure de longues minutes et impossible de la calmer ! Elle devient une véritable tornade ! Je voulais savoir quels conseils vous pourriez nous donner à ce sujet ? Comment faire pour la calmer ?

Dans les contes de fées les princesses sont toujours d’humeur égale, posées, calmes, elle ne s’énervent jamais. Mais ce n’est pas le cas dans la vraie vie !
Hystérie est un mot un peu fort pour qualifier la tornade dont vous parlez, même s’il est impossible de la calmer, vous le dites très justement.
L’image de la tornade aide à comprendre la force de l’émotion et combien il est vain de vouloir lutter contre elle.
Cette image aide aussi à comprendre l’inconfort, on peut même parler de douleur, de votre petite fille lorsqu’elle est traversée par cette émotion.
Une émotion fait souffrir, et l’enfant n’a pas la maturité émotionnelle ni les éléments de compréhension que nous avons. Les pics émotionnels sont donc naturels, compréhensibles et inévitables.
La faculté de régulation des émotions se fait progressivement, jusqu’à l’adolescence.

Mon premier conseil est de ne pas essayer de la calmer, car elle ne peut rien contrôler, et de l’aider à s’apaiser.
Essayez d’agir comme vous le faites lorsqu’elle se fait mal physiquement, qu’elle tombe par exemple.
Mettez-la en confiance, soyez présent sans jugement, rassurez-là par votre présence et votre accueil bienveillant.
Évitez donc toute analyse, tout jugement ou toute explication.

Jalousie entre frères et sœurs

Nathalie A. : Comment réagir vis-à-vis d’une petite fille de 6 ans qui est très jalouse de sa sœur, et qui veut tout ce qu’elle a, voire plus ?

Cette émotion est sans doute la plus irrationnelle.
Elle est associée aux rapports humains.

Dès le plus jeune âge, dans les fratries, c’est très presque inévitable !
Elle submerge l’enfant malgré lui en voyant chez l’autre ce qu’il pense qu’il n’a pas.
Il compare ce qu’il a. ce qu’à son frère ou sa sœur, et se sent toujours lésé.
Pour les parents c’est souvent incompréhensible et surtout très contrariant.

Mais comme pour toute émotion, le mieux d’accueillir le phénomène sans jugement.

Plutôt que de chercher à convaincre l’enfant du caractère non fondé de sa jalousie, et de lui en faire reproche, c’est l’occasion de lui apprendre la bienveillance envers lui-même et de lui expliquer l’absence de limites de l’affection de ses parents, de lui faire découvrir sa singularité, de lui parler de ses qualités propres pour qu’il trouve sa place dans la fratrie.

Méditation et émotions en classe

Isabelle C. : Je suis enseignante en CP et ma question est la suivante : Comment mettre en place des séances de méditation en classe pour aider les enfants à accueillir leurs émotions ?

C’est une bonne idée !
D’abord parce que l’école joue un rôle capital dans l’éducation des enfants, quel que soit l’environnement familial, parfois difficile.
J’explique dans mon livre combien la méditation constitue une voie d’éducation pacifiste et bienveillante, avec des pratiques simples à mettre en œuvre.

Pour initier les enfants à la méditation, il est indispensable d’expérimenter vous-même la pratique pour partager votre expérience.
Dans une classe ou un groupe je conseille des séances courtes.
Le temps n’est pas un gage de réussite. Rester présent une ou deux minutes à 4-5 ans, c’est déjà très long.

Le simple fait d’être ensemble en silence dans la classe avant de commencer une leçon a une influence très positive sur la qualité d’attention des élèves.
Vous pouvez tenter l’expérience avec le CD joint à ce livre, ce qui vous permet de vous inclure dans la séance.

Insistez bien sur le fait qu’il n’y a rien à réussir, ni aucune évaluation.
S’ils s’imaginent qu’ils vont être évalués, la méditation peut rebuter les enfants.
C’est important de ne pas faire de remarques si vous estimez que l’enfant manque de discipline ou de concentration.
C’est un moment où les adultes suspendent leurs injonctions, où il n’y a rien à mettre en œuvre pour progresser et s’améliorer.

Dans la méditation, on regarde comment le phénomène se produit, sans recherche d’explications.
C’est l’inverse de la réaction habituelle de chercher à expliquer et à dominer l’émotion.
Être pleinement attentif et bienveillant à la façon dont se déroule l’émotion constitue un chemin d’apaisement.

Relaxation avec des collégiens

Sophie M. : Comment mettre en place des moments de relaxation avec des adolescents collégiens souvent réfractaires aux idées des adultes, et les aider à surmonter leurs colères et leurs tristesses ?

La relaxation nous met en relation directe avec nos sensations corporelles. Pour de nombreux jeunes, c’est source de pudeur, voire de complexes pour certains.
Mon conseil, avec les adolescents, est de proposer la relaxation dynamique, qui se pratique debout et qui permet, en fin de séance, de trouver les ressources positives qui aident à apprivoiser les émotions.
Je décris cette technique dans plusieurs ouvrages, avec des séances enregistrées.
Écrivez-moi si vous voulez les références précises.

Pensez aussi, en fin de séance par exemple, à partager des lectures qui mettent en scène des émotions dans la littérature ou qui les amèneront à une réflexion philosophique !

Mettre un mot sur ses émotions

Catherine C. : Maman d’un enfant de 10 ans hyper sensible-précoce, je voudrais savoir comment l’amener à mettre un mot sur les émotions ressenties (frustration, colère…) afin que nous puissions ensuite l’aider…

Reconnaître et mettre en mots ce qu’on ressent n’est pas chose facile, même pour les adultes dont le vocabulaire est plus fourni que celui des enfants.
Je vous conseille donc de verbaliser vous-même la situation, le plus simplement et clairement possible : « Je vois que tu es en colère, que tu es triste, que tu es vexé, etc. », sans demander d’explication ni faire aucun commentaire.
Vos mots aideront l’enfant à reconnaître son mal-être et à sentir votre aspiration à lui venir en aide.

Et lorsqu’il s’en veut d’être en colère, vexé ou intimidé par exemple, et qu’il l’exprime par des paroles telles que « Je suis nul» ou « Quel imbécile», il est important de le rassurer pour éviter, avec douceur, ces agressions verbales.

Veillez aussi de votre côté à prêter une attention particulière au vocabulaire que vous employez au quotidien.
Cette vigilance fait partie des éléments de fond pour entretenir une bonne santé émotionnelle.
Je propose dans mon livre différents exercices très simples pour que les enfants prennent conscience de l’impact du langage.

Enfant survolté et autoritaire

Le_7eme_doudou : Pourquoi mon fils est survolté en sortant de sa journée en petite section, dur de le centrer sur une activité, j’ai l’impression qu’il est plus violent, autoritaire… On a un petit chef à la maison depuis 2 semaines, pourquoi ?

L’enfant apprend en grande partie en observant et en imitant les comportements de ceux qui l’entourent, enfants et adultes.
Si vous avez remarqué un changement récent de comportement, il me semble important de vous renseigner sur la façon dont se passent les journée à l’école et d’en parler avec son maître ou sa maîtresse.

 

Comment (bien) réagir aux émotions des enfants ?

Beaucoup d’adultes sont déroutés et inquiets face aux émotions des enfants.

C’est oublier que la faculté de les réguler n’est pas innée. Elle s’élabore progressivement, au rythme de la maturation du cortex cérébral qui continue son développement jusqu’à la fin de l’adolescence.

Trop souvent, devant un enfant en proie à une émotion — peur, colère, honte —, notre attitude est de réagir comme s’il avait toutes les compétences pour comprendre et contrôler ce qui lui arrive.

Pourtant, dans d’autres situations, nous adaptons nos réactions sans essayer de rationaliser les demandes de l’enfant.

Par exemple lorsqu’il nous appelle à l’aide en criant qu’il souffre intensément alors qu’il s’est à peine cogné ou qu’il est tombé un peu lourdement sur les fesses, il nous semble tout à fait naturel de le cajoler, le rassurer. S’il est petit, nous soufflons sur l’endroit douloureux, ce qui suffit la plupart du temps à le soulager.

Mais lorsqu’il est en colère, honteux ou apeuré, nous réagissons différemment. Or, une émotion est inconfortable et pénible, et l’enfant a besoin AVANT TOUT de présence et de réconfort pour l’aider.

En essayant de le raisonner, au lieu de prendre en compte sa douleur, nous envenimons doublement la situation : sur le moment, l’émotion se renforce, et au fil du temps, l’enfant acquiert de mauvais reflexes, comme celui de masquer ses émotions au lieu d’apprendre à se familiariser avec elles.

 

Pour en savoir plus : Grandir avec ses émotions

Grandir avec ses émotions

La relation entretenue avec ses émotions joue un rôle essentiel dans le développement harmonieux de l’enfant.

Apprendre à exprimer comme à réguler ses émotions fait partie des principes d’une bonne hygiène de vie.

Mais la capacité à comprendre ou non certaines notions dépend de la maturité physique et cérébrale. Peu de parents sont suffisamment informés sur ce sujet.

 

Comment appréhender les réactions des enfants ?

Dans ce livre,  je donne des repères. Notamment lorsque une émotion est très forte, il est inutile d’essayer de raisonner l’enfant ou de lui donner des arguments logiques, sous peine d’aggraver la situation. Bien au contraire, il est salutaire d’accueillir ces épisodes douloureux et de consoler l’enfant par des moyens simples, adaptés à la situation.

C’est par la bienveillance et la patience qu’on accompagne le mieux l’enfant dans son apprentissage vers un équilibre affectif et relationnel.

 

L’approche méditative

Notre tendance est de tout évaluer et cataloguer pour essayer de contrôler les émotions. Par exemple, colère, peur, honte sont considérées comme négatives. La joie est vue comme positive, à condition toutefois de ne pas être trop démonstrative.

L’approche méditative offre une autre voie : celle de nous faire considérer notre fonctionnement et celui de nos enfants avec un œil neuf et indulgent. Ce changement de perspective permet de mieux saisir le contexte, sans rien refouler ni étouffer. Nous voyons alors souvent notre logique habituelle évoluer face aux paradoxes que nous découvrons.

Ce livre contient, en plus des connaissances de base sur les émotions et le développement de l’enfant, des jeux, des histoires et des méditations guidées pour entrer progressivement dans la pratique.

Essayez ! Et n’hésitez pas à me raconter vos expériences ou à me poser vos questions en m’écrivant.

Vitamine N comme Nature

Le contact avec la nature est bénéfique. Il nous ressource, tant physiquement que psychologiquement.

Entendre des chants d’oiseaux, se laisser bercer par le bruit des vagues, sentir la caresse du vent sur la peau, regarder les nuages passer dans le ciel, assister à la tombée de la nuit ou au lever du soleil, se promener en forêt… autant d’activités qui font du bien à la tête et au corps.

 

Vitamine Nest une expression de Richard Louv auteur américain qui prône une vie riche en nature pour enrichir la santé et le bonheur en famille.

Or, après les vacances, surtout lorsqu’on habite en ville, la dose de nature bénéfique diminue fortement.

Pourtant un contact régulier avec la nature semble indispensable à tous, et particulièrement pour les enfants. Mais hélas, comme nous adultes, beaucoup passent de moins en moins de temps à l’extérieur, et en ville, l’environnement naturel s’appauvrit considérablement.

 

Quelques astuces pour rester en contact avec la nature

Différents moyens peuvent nous permettre de garder le contact avec la nature.

Quelques jolies pierres ou coquillages rapportés dans nos valises ou du sable dans un contenant transparent.

Des photographies de paysages accrochées au mur comme des fenêtres ouvertes sur la campagne, la mer ou la montagne.

Un balcon végétalisé ! Profitez du week-end, pour apporter un peu de nature à la maison grâce à des plantes vertes ou des fleurs dont vous prendrez soin en famille !

enfant assise en tailleur à la fin des vacances

Un souffle de rentrée… et de nostalgie.

Déjà les plages se vident un peu, les rues des villes se remplissent… Même si nous sommes encore en vacances, c’est palpable, la rentrée pointe son nez.

Pour beaucoup de familles, surtout à la fin de l’été, c’est un sujet tabou.

Quand elle approche, chacun essaie de faire taire au mieux les inquiétudes qui le traversent. Comment sera ma nouvelle école ? Est-ce que je vais retrouver mes copains préférés dans ma classe ? Mes parents vont à nouveau travailler comme des fous et on va se remettre à courir après le temps ! Et je vous laisse transposer pour les plus grands… Bref, l’idée de la rentrée se dessine comme la reprise des soucis et du stress, en rupture avec les vacances, moment privilégié. Du coup, on s’interdit d’en parler, et surtout, on aimerait ne pas y penser.

Comment rentrer en douceur ?

Pour rentrer en douceur, le mieux est d’exprimer simplement ce qui nous tracasse. Une fois prononcée, la parole s’envole, nous libérant par la même occasion ! Mais les enfants n’oseront le faire que si vous leur laissez l’espace nécessaire pour cela. Au moment du coucher par exemple, ou au début de la journée, car c’est là que les tracas apparaissent facilement. Mais les longues promenades sont aussi d’excellentes occasions.

Et si vous appréhendez vous-même la reprise, n’hésitez pas à le partager avec votre enfant ! Vous n’en serez ensuite que plus pleinement présents ensemble à la richesse des moments heureux que vous vivrez. Et vous laisserez s’inscrire les traces de toutes les sensations de l’été dont l’évocation vous ressourcera au cœur de l’hiver.

Enfin, ce dialogue sera l’occasion d’explorer toutes les nuances de la nostalgie, émotion qui nous enseigne que joie et tristesse peuvent cohabiter.

Sourire d'enfant

Méditer avec les enfants : ma première séance

Si vous souhaitez initier vos enfants à la méditation, la période de vacances est le moment idéal pour vous y mettre. Voici mes conseils et un exemple de séance guidée pour optimiser cette première expérience.

 

Pratiquer avec ses enfants est une expérience différente de celle dont on a l’habitude. En particulier, si l’on est familier de la méditation. Je vous conseille de présenter le plus clairement possible la pratique à l’enfant avant de l’expérimenter. La façon dont vous allez amener la méditation est déterminante. Voici quelques règles qui s’imposent :

– S’assurer que l’enfant soit d’accord pour participer. Il ne faut surtout pas le forcer au risque de le dégouter de la pratique.

– Éteindre son téléphone et éviter le risque de bruits intempestifs en coupant en plus des smartphones, TV, consoles de jeux, etc.

– Expliquer “qu’il n’y a rien à réussir, donc que l’on ne peut pas rater la méditation”. C’est sans doute le point le plus important car les enfants ont tendance à se mettre la pression dès qu’ils entreprennent quelque chose. Le simple fait de dire cette “formule magique” exprime la dimension bienveillante de la pratique et donne à l’enfant l’envie de l’expérimenter.

Une fois le cadre posé, il n’y a plus qu’à s’installer et se laisser guider, ensemble, par la séance. Pour les enfants, il est souvent difficile, surtout les premières fois, de rester immobile et de ne pas parler. Cela ne vous empêche pas de le faire, vous, et d’accepter la situation telle qu’elle est pendant quelques minutes, sans vous en agacer.

Astuce : pour compter les 3 minutes, vous pouvez vous servir d’un sablier.

Trois minutes sans rien faire

Installe-toi confortablement.
Bien assis, les jambes croisées si tu es sur un coussin, les pieds à plat sur le sol si tu es sur une chaise, le dos redressé, les mains posées à plat sur les cuisses.
Ta tête est droite, comme si tu portais une couronne sur la tête, en faisant en sorte qu’elle ne tombe pas.
Tu baisses le regard jusqu’au sol, en gardant les yeux ouverts et la tête droite.

Tes yeux ne bougent pas.
Ton corps ne bouge pas.
Tu te tais.
Tu profites du silence.
Il n’y a rien à faire ni à réussir.
Juste rester ensemble en silence et sans bouger.
Ce n’est pas forcément facile, mais essaye, fais du mieux que tu peux.

Tu vas rester comme ça trois minutes, sans rien faire, en profitant du silence.

 

Cet exercice de méditation est adapté du livre : Méditer avec les enfants.

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6 conseils pour un sommeil plus paisible

Vous avez des difficultés à vous endormir ? Vous souffrez de troubles du sommeil ou manquez simplement de repos ? Voici quelques conseils pour trouver plus facilement le chemin de l’endormissement.

 

Insomnie, fragmentation du sommeil, réveil précoce… en France, une personne sur trois déclare souffrir de troubles du sommeil et 45 % des adultes estiment ne pas dormir assez. Un constat inquiétant compte tenu de l’importance du sommeil sur l’organisme.

Bien plus qu’une simple période de repos, le sommeil est une fonction vitale qui nous assure une récupération à la fois physique, psychique et intellectuelle. Durant la nuit, le système nerveux se restaure, les défenses immunitaires se renforcent, les cellules de la peau se régénèrent et la sécrétion d’hormone de croissance est plus élevée. Condition essentielle pour un organisme en bonne santé et en pleine forme, le sommeil joue également un rôle majeur dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. D’où l’importance de dormir en quantité suffisante mais aussi et surtout, d’avoir une bonne qualité de sommeil.

Même s’il n’y a pas de recette miracle pour trouver le sommeil, ces quelques clés devraient optimiser vos chances de passer une bonne nuit…

Adopter une bonne hygiène alimentaire

L’alimentation joue un rôle considérable sur la qualité du sommeil :

– Ne sautez jamais le dîner : la faim “creuse” et peut vous empêcher de dormir !
– Ne mangez pas trop tard pour laisser à l’organisme le temps de digérer.
– Ne faites pas l’impasse sur une quantité minimum d’aliments riches en sucres lents (riz, pâtes, pain) qui favorisent la satiété et évitent les petits creux nocturnes.
– Limitez la consommation d’aliments gras et sucrés qui nécessitent une dépense énergétique importante à la digestion.

Enfin, pensez toujours à bien vous hydrater pendant la soirée et évitez les boissons excitantes avant le coucher (café, sodas, thé…).

Pratiquer une activité sportive régulière

En plus d’une alimentation saine et équilibrée, il est conseillé de pratiquer une activité sportive régulière pour améliorer la qualité du sommeil. Natation, running, marche rapide, sports de combat… choisissez celui qui vous convient le mieux. Attention toutefois, aux sports intenses comme le tennis. Pour  certaines personnes, ils aident à décharger les tensions de la journée, pour d’autres ils créent une excitation qui peut retarder l’endormissement.

S’initier à la sophrologie

Si vous n’avez encore jamais essayé la sophrologie, c’est peut-être le moment ou jamais de vous y mettre ! Mise au point dans les années 1960, la sophrologie est une méthode qui compte aujourd’hui parmi les techniques psycho-corporelles les plus répandues.

Appliquée aux troubles du sommeil, elle permet de libérer les tensions accumulées au cours de la journée, d’apaiser physiquement et psychiquement mais aussi de suspendre et d’évacuer les pensées parasites qui agissent comme de véritables freins au sommeil. Tentés par l’expérience ? Je vous invite à découvrir le livre audio Dormez-mieux ! Pour en finir avec la fatigue, incluant 4 séances de sophrologie guidées.

Se déconnecter des écrans

Ce n’est un secret pour personne, une exposition tardive aux écrans (TV, ordinateurs, tablettes, smartphones, jeux vidéos…) retarde l’endormissement et nuit considérablement à la qualité du sommeil. Il faut apprendre à décrocher ! Avant de dormir, préférez la lecture d’un livre ou d’un magazine.

Se coucher à heures fixes

Sauf exception, essayez de vous coucher chaque jour à la même heure. Votre horloge biologique vous dira merci et votre repos aussi !

Optimiser sa chambre à coucher

L’environnement dans lequel nous dormons joue un rôle clé sur la qualité du sommeil. C’est pourquoi je vous recommande d’aménager agréablement et confortablement votre chambre, en particulier votre lit. Draps, oreillers, coussins d’appoint… faites-en un endroit agréable que vous avez plaisir retrouver.

Limitez tout facteurs susceptibles de perturber votre sommeil :  le bruit, la lumière ou une température de chambre trop élevée ou trop basse.

Enfin, évitez les murs de couleurs trop flashy (rouge, bleu électrique…) qui ont tendance à exciter.

Pour  aller plus loin :

INVS Institut du sommeil et de la vigilance qui est une mine de renseignements passionnants !

 

Relaxation sommeil

Exercice de relaxation pour s’endormir

Certains soirs, il arrive que l’on ne soit pas du tout fatigué, que l’on ait envie de s’amuser ou que l’on soit excité par la perspective du lendemain. Du coup, on repousse continuellement l’heure du coucher…

 

Pourtant, le sommeil est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Surtout pour les enfants. Il permet au corps de récupérer, au cerveau d’emmagasiner les savoirs acquis dans la journée mais aussi d’être en forme le lendemain. C’est aussi durant la nuit que les os grandissent. Pour toutes ces raisons, il ne faut pas négliger le sommeil .

L’exercice de relaxation qui suit aidera vos enfants à aller au lit et à trouver le chemin du repos les jours où la fée du sommeil n’est pas avec eux.

Le coucher du soleil

Installe-toi dans ton lit.
Prends le temps de bien sentir tout ton corps allongé.
Laisse ta tête devenir lourde sur l’oreiller.
Sens tes épaules, ton dos, tes fesses, tes jambes et tes pieds.

Dehors, il fait nuit car le soleil est couché. Comme toi.
Comme toi, il va se coucher tous les soirs.
Il doit se reposer pour être en forme et bien faire son travail pendant la journée.
C’est un travail important car c’est lui qui éclaire la Terre.
Chaque soir, il est fatigué.
Quand le soleil se met à bailler de fatigue, les couleurs du ciel changent, les nuages deviennent roses, la fraicheur s’installe, les bruits de la nature diminuent puis s’arrêtent, car les oiseaux et tous les animaux vont aussi se coucher…
Et quand le soleil finit par quitter son poste pour aller dormir, c’est la lune qui le remplace.
Elle veille pendant la nuit, quand nous dormons.
Il y aussi les étoiles qui font de jolies lumières dans le ciel.

Pendant ce temps-là, tu sens la chaleur confortable de ton lit, tu sais que demain matin, tu seras reposé, et en pleine forme.

Tu sens ta respiration très tranquille.
Et tu peux te laisser aller au sommeil.

Cet exercice de relaxation est extrait du CD J’apprends à être zen.

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